une valse dans les allees cinema metz

 

Date de sortie 15 août 2018 (2h 05min)
De Thomas Stuber
Avec Franz Rogowski, Sandra Hüller, Peter Kurth
Nationalité Allemand

 

 

Le timide et solitaire Christian est embauché dans un supermarché. Bruno, un chef de rayon, le prend sous son aile pour lui apprendre le métier. Dans l’allée des confiseries, il rencontre Marion, dont il tombe immédiatement amoureux. Chaque pause-café est l’occasion de mieux se connaître. Christian fait également la rencontre du reste de l’équipe et devient peu à peu un membre de la grande famille du supermarché. Bientôt, ses journées passées à conduire un chariot élévateur et à remplir des rayonnages comptent bien plus pour lui qu’il n’aurait pu l’imaginer…

 

 

 

 

Critiques
 
Télérama
 

Dans les allées du supermarché, Le Beau Danube bleu, balancé en musique de fond, ferait presque valser les chariots… Mais la grisaille est tenace dans ce hard discount perdu au milieu de nulle part, en Allemagne. Même le sourire de Marion, la responsable du rayon confiserie, cache la tristesse profonde d’une vie difficile, à la maison. Pour tenter de la charmer, le nouveau manutentionnaire, Christian, n’a que très peu de mots : une longue solitude l’a enfermé dans le mutisme…

Au petit peuple des grands magasins, Cédric Klapisch avait dédié une comédie pimpante, Riens du tout (1992). ­Thomas Stuber n’aime, lui, que la mélancolie de ces vies, qui semblent oubliées comme des marchandises sur les étalages. Il va chercher la beauté d’une tendresse qui résiste, une forme d’estime héritée d’une solidarité ouvrière en bout de course. Au bord de l’asthénie, les personnages se révèlent néanmoins très attachants. Le couple formé par la vendeuse déprimée et le conducteur de chariot introverti est une vraie réussite, portée par les deux comédiens en vogue du cinéma allemand, Sandra Hüller (Toni Erdmann) et Franz Rogowski (Transit). Leur duo semble réinventer celui créé par ­Chaplin et Paulette Goddard pour Les Temps modernes (1936), dans une version plus désenchantée, mais tout aussi poétique.

 

Nouvel Obs

Vie et bonheur dans un supermarché. Christian (Franz Rogowski), jeune homme timide affligé d'un bec-de-lièvre, est propulsé dans les rayonnages d'une immense bâtisse. Manutentionnaire,
il range les cartons de bouteilles et passe ses journées sous des néons interminables, dans des canyons de marchandises. Peu exaltant. Mais il rencontre Marion, l'employée des confiseries, et tout change… Thomas Stuber, dont c'est le troisième long-métrage (après "Teenage Angst" et "Herbert"), donne un récit chaleureux, formidablement mis en scène, qui renverse les clichés. Après tout, on peut être heureux dans une cathédrale de la consommation. Un conte de fées moderne, magistral et optimiste.

 

"Une petite merveille venue d’Allemagne"

PREMIÈRE

 

"La tendresse, l’émotion, quelques éclats de bonheur"

LE MONDE

 

"Magistral et optimiste"

LE NOUVEL OBSERVATEUR

 

"Franz Rogowski et Sandra Hüller brillent"

LE CANARD ENCHAÎNÉ

 

"Ce film oscillant entre romance et drame social charme"

LE JOURNAL DU DIMANCHE

 

"Difficile avant de l'avoir vu d'imaginer la poésie

qui peut se dégager de ces simples scènes"

LA CROIX

 

"Thomas Stuber filme la routine avec délicatesse et naturel"

LE FIGARO

 

Magazine juillet - août

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