crash test aglae cinema metz 
       Réalisé par : Eric Gravel
       
        Avec : India Hair, Julie Depardieu, Yolande Moreau

              Sortie le 02 Août 2017
 
1h25
 
Nationalité:  Français

 
 
 
 
L'histoire d'une jeune ouvrière psychorigide dont le seul repère dans la vie est son travail. Lorsqu'elle apprend que son usine fait l'objet d'une délocalisation sauvage, elle accepte, au grand étonnement de l'entreprise, de poursuivre son boulot en Inde. Accompagnée de deux collègues, elle va entreprendre un absurde périple en voiture jusqu'au bout du monde qui se transformera en une improbable quête personnelle.
 

Critique de Télérama du  02/08/2017

Par Frédéric Strauss

Son centre de crash tests délocalisé en Inde, Aglaé décide de s'accrocher à son poste et de partir tout là-bas dans sa petite auto... Avec une voix-off qui freine son élan, cette comédie piétine longtemps, avant de séduire, soudain, par sa folie inattendue. Bien relayée par trois actrices au fort tempérament.
atomic blonde cinema metz 
       Réalisé par : David Leitch
       
        Avec : Charlize Theron, James McAvoy, Sofia Boutella 

              Sortie le 16 Août 2017
 
1h51
 
Nationalité: Américain

 
 
L'agent Lorraine Broughton est une des meilleures espionne du Service de renseignement de Sa Majesté ; à la fois sensuelle et sauvage et prête à déployer toutes ses compétences pour rester en vie durant sa mission impossible. Envoyée seule à Berlin dans le but de livrer un dossier de la plus haute importance dans cette ville au climat instable, elle s'associe avec David Percival, le chef de station local, et commence alors un jeu d’espions des plus meurtriers.
 
 
Critiques
 
Le Point
 

Longtemps dominé par les hommes, le cinéma d'action américain laisse de plus en plus de place aux femmes fortes depuis une douzaine d'années. Uma Thurman (Kill Bill : volumes 1 et 2), Angelina Jolie (Lara Croft : Tomb Raider, Mr. et Mrs. Smith, Wanted, Salt), Milla Jovovich (Resident Evil et ses suites), Kate Beckinsale (la série Underworld), Jennifer Lawrence (la saga Hunger Games), Scarlett Johansson (la Veuve noire des productions Marvel, Lucy, Ghost in the Shell) ou encore Gal Gadot (Wonder Woman) sont devenues les super-héroïnes du box-office à coups de franchises lucratives pour les studios hollywoodiens. Il semblerait que, depuis 2015, l'ex-top model sud-africain Charlize Theron ait aussi orienté sa carrière vers les films d'action musclés, bien décidée à obtenir sa part du gâteau. Nouvelle icône du genre depuis Mad Max Fury Road où elle volait la vedette à Tom Hardy dans le rôle de l'impératrice Furiosa, une camionneuse au crâne rasé et au bras amputé, la star de 42 ans a repris le volant cette année avec Fast & Furious 8, blockbuster au plus de 1,2 milliard de recettes mondiales.

Au départ, Atomic Blonde est sans doute pour l'actrice une manière de prolonger le succès, plutôt prometteur, de ses deux films précédents. Très impliquée dans ce «  petit  » projet budgété à 30 millions de dollars, elle a développé le script pendant cinq ans par le biais de sa maison de production Denver & Delilah, basée à Los Angeles. À l'écran, elle a aussi assuré elle-même la plupart de ses cascades (en se cassant d'ailleurs deux dents sur le tournage !). Dans ce long-métrage extrêmement sérieux, l'égérie Dior, oscarisée pour Monster en 2004, incarne Lorraine Broughton, espionne du MI6, envoyée en Allemagne pour enquêter sur la mort d'un agent infiltré – qui fut accessoirement son amant – et démasquer un traître. Sa mission consiste surtout à récupérer une liste cruciale sur un microfilm, qui a disparu dans la nature et risque de révéler au grand jour l'identité secrète d'agents de Sa Majesté. Détail qui n'a rien de secondaire : l'action du film se déroule à Berlin pendant les jours qui précèdent l'effondrement du Mur, en novembre 1989, en pleine guerre froide entre la CIA et le KGB. Un monde analogique, sans connexion internet ni téléphone portable (ça repose).
Un pur film de comic book en RDA

Une blonde atomique et qui n'a rien à envier à John Wick ou Jack Reacher.
Dans cette ville en pleine effervescence, coupée en deux par un mur de béton et de barbelés, cette femme à poigne tombe sur toute une galerie de personnages duplices et ambigus. À commencer par un dénommé Percival (James McAvoy, totalement déjanté), son contact à Berlin-Est, véritable nid d'espions où elle ne peut se fier à personne. Imprévisible, ce contrebandier, qui profite du chaos ambiant pour s'enrichir au moyen de trafics illicites, va en effet lui servir de guide dans la capitale. Lorraine croise également sur place une brune de la DGSE, la Française Delphine Lasalle (Sofia Boutella, repérée dans Kingsman : services secrets), avec qui elle passera une nuit d'amour torride éclairée au néon. Elle rencontre enfin Spyglass (Eddie Marsan), un ex-officier de la Stasi, le service de police politique et de renseignements de la RDA, qui a mémorisé tous les noms de cette fameuse liste et tente de monnayer ces informations classées confidentielles pour passer à l'Ouest avec sa famille.
Aussi froide que le bain de glaçons dans lequel elle plonge pour panser les blessures de son corps, couvert de bleus et d'ecchymoses, l'agente britannique se mesure aussi dans le film à une kyrielle de vilains. Dans une séquence située dans un cinéma berlinois d'art et d'essai, qui projette Stalker du réalisateur soviétique Andreï Tarkovski, l'héroïne crève l'écran (au sens propre comme au figuré) de la salle en menant un violent combat contre une brute épaisse du KGB. Si toutes les scènes d'action semblent tout droit sorties des planches d'un comic book, c'est que le film se base en fait sur un roman graphique d'Anthony Johnston publié en 2012, The Coldest City. Le scénariste Kurt Johnstad, qui avait déjà adapté 300 de Frank Miller au cinéma, a d'ailleurs rédigé le script d'Atomic Blonde avec un esprit très BD.

David Leitch (qui tourne actuellement Deadpool 2) a fait de sacrés progrès à la mise en scène depuis John Wick avec Keanu Reeves. Assistant réalisateur sur Jurassic World et Captain America : Civil War, cet ancien coordinateur de cascades, qui fut la doublure de Brad Pitt (sur Fight Club notamment) et de Matt Damon (sur La Vengeance dans la peau, le troisième volet de la saga Jason Bourne), a mis à profit son expérience dans ce domaine pour concocter des morceaux de bravoure étourdissants. À l'image de ce plan-séquence d'une folle intensité qui s'étire sur sept minutes trente où Charlize Theron affronte, avec une extrême sauvagerie, un groupe de tueurs dans l'escalier d'un immeuble. Un tour de force visuel ahurissant… bien que bidouillé. Leitch a en effet placé la barre très haut avec ce thriller violent, et le pouvoir euphorisant de certaines séquences, où sont mises en œuvre toutes les ressources de la caméra, est indéniable. Même si le plaisir communicatif de filmer qui se dégage d'Atomic Blonde ne rachète pas toujours le contenu de l'intrigue, déjà vue mille fois.

Car d'autres cinéastes – et non des moindres – avaient balisé le terrain avant lui. Dès le milieu des années 1960, Martin Ritt avec L'Espion qui venait du froid, d'après un roman de John le Carré, et Alfred Hitchcock avec Le Rideau déchiré (une allusion au rideau de fer) s'étaient déjà frottés au genre du film d'espionnage en dépeignant Berlin comme une ville morcelée, au climat instable. Par la suite, Good Bye, Lenin ! (2003), The Good German (2006) et La Vie des autres (2007) ont apporté aussi leur pierre à l'édifice de ce Mur dont Steven Spielberg montrait, encore récemment, la construction dans Le Pont des espions (2015). Tous les films précités bénéficiaient évidemment de scénarios nettement plus subtils, complexes et tordus que celui d'Atomic Blonde (tourné en réalité à Budapest). Mais le film de David Leitch a d'autres qualités. Et son atout principal se nomme Charlize Theron.

Physiquement impressionnante, la sculpturale actrice se révèle tout aussi envoûtante dans la peau de cette femme fatale au regard magnétique, véritable machine à tuer rompue à toutes les formes de combat. Avec sa formation de danseuse classique, Theron s'est attaché les services de huit coaches pour se préparer pendant trois mois à ce rôle athlétique, s'entraînant parfois jusqu'à cinq heures par jour pour interpréter cette supernana glamour, sexy et qui cogne dur, redoutable prédatrice rayonnant dans de fracassantes scènes d'action chorégraphiées. En pleine forme, l'ex-fiancée de Sean Penn traverse le film au volant d'une Trabant 601, l'auto chérie de la République démocratique allemande, et assène les coups de poing au son des hits de l'époque (l'inévitable 99 Luftballons de Nena ou Der Kommissar de Falco, rappeur – au très fort accent – autrichien). À défaut du grand récit d'espionnage, Atomic Blonde est donc un vrai plaisir estival et l'un des blockbusters les plus satisfaisants du moment. Il faut le prendre pour ce qu'il est : un simple divertissement qui procure bien du plaisir en cette saison ciné.

la tour sombre cinema metz 
       Réalisé par : Nikolaj Arcel
       
        Avec : Idris Elba, Matthew McConaughey, Tom Taylor

              Sortie le 9 Août 2017
 
1h34
 
Nationalité : Américain

 
 
Désireux de se venger du mystérieux Homme en noir, le Pistolero Roland Deschain erre dans un monde ressemblant au Far West, à la recherche de la légendaire Tour Sombre, qu'il espère capable de sauver son monde qui se meurt. D'après la série de romans de Stephen King.
la planete des singes suprematie cinema metz 
       Réalisé par : Matt Reeves
       
        Avec : Andy Serkis, Woody Harrelson, Steve Zhan

              Sortie le 2 Août 2017
 
 2h20
 
Nationalité: Américain
 

 
 
Dans ce volet final de la trilogie, César, à la tête des Singes, doit défendre les siens contre une armée humaine prônant leur destruction. L’issue du combat déterminera non seulement le destin de chaque espèce, mais aussi l’avenir de la planète.
 
 

Critique des Inrocks du 28/07/2017

par Jacky Golgberg

“La Planète des Singes – Suprématie”: le meilleur blockbuster de l’été

Entre une humanité génocidaire et des singes luttant pour leur survie, l’ultime bataille est engagée.

Un film sépulcral et une réflexion puissante.

Avec ce troisième épisode, La Planète des singes s’affirme, haut la main, comme la meilleure franchise américaine des années 2010 – la concurrence n’étant certes pas folle. Le film parvient même, a posteriori, à effacer la déception du second opus, en offrant une nouvelle perspective au personnage de Koba : ce singe enragé qui, contrairement à César, ne croyait pas en une cohabitation possible avec les humains et s’en trouvait sacrifié, se voit rétrospectivement donner raison.

Non, il n’y a pas de place sur Terre pour deux espèces dominantes. Et le pacifiste César, régulièrement hanté par sa nemesis shakespearienne, va l’apprendre à ses dépens. Après qu’un premier commando d’humains a tenté de détruire son quartier général, dans une scène d’ouverture magistrale, un second assassine sa femme et son fils. A son tour enragé, le chef de la nation simiesque chercher alors à se venger, prenant avec lui ses plus fidèles lieutenants, tandis que le reste de ses congénères s’en va, tel le peuple hébreu sans son Moïse, trouver refuge ailleurs.

 

Western sépulcral

La première moitié du film, disons-le d’emblée, est un chef-d’œuvre, un western sépulcral évoquant autant certains classiques des seventies (Josey Wales hors-la-loi, Jeremiah Johnson) que le plus récent Logan (d’ailleurs également produit par la Fox). On y suit à peu près le même attelage, composé d’un héros fort et poilu (César, toujours interprété par le vétéran de la performance capture Andy Serkis), d’un sage (Maurice, l’orang-outan qui s’exprime en langage des signes), d’un cacochyme (le magnifique Bad Ape, sorte de Gollum bienveillant joué par Steve Zahn), et d’une enfant, humaine et muette (on comprendra plus tard pourquoi).

Matt Reeves, dont le talent de metteur en scène ne cesse de progresser, excelle à rendre la magnificence des paysages nord-californiens, traversés par les créatures numériques les plus belles que la technologie puisse aujourd’hui offrir. Après une heure de ce roboratif régime, s’engage une seconde partie, un peu moins réussie formellement et néanmoins passionnante dans ses perspectives philosophiques. Le film de prisonniers de guerre (type Pont de la rivière Kwaï ou Rambo 2) en devient l’horizon, et Matt Reeves y dresse le portrait d’une humanité monstrueuse – quand les supposés monstres, eux, ne cessent de révéler leur “humanité” –, en phase terminale de fascisation sous la coupe d’un petit colonel Kurtz, joué par l’adorable cabotin Woody Harrelson – “Ape-pocalypse Now” peut-on lire sur les murs d’un tunnel, au cas où la référence n’aurait pas été comprise.

 

Rien à sauver

Il n’y a rien à sauver de cette espèce-là, cruelle avec les siens et sans pitié pour ce qui diffère d’elle. Et c’est toute la force du cinéaste que de convoquer la mémoire des pires méfaits de l’humanité – guerres civiles, génocide des Indiens d’Amérique (“un bon singe est un singe mort”), colonisation (grande idée que celle des singes-Harki), eugénisme ­– pour soutenir la noirceur de son propos, rejoignant celle du roman originel de Pierre Boulle et de son adaptation par Franklin J. Schaffner en 1968.

 

 

 
cars cinema metz 
       Réalisé par :  Brian Fee
       
        Avec : Guillaume Canet, Gilles Lellouche, Nicolas Duvauchelle

              Sortie le 02 Août 2017
 
1h43
 
Nationalité: Américain

 
Dépassé par une nouvelle génération de bolides ultra-rapides, le célèbre Flash McQueen se retrouve mis sur la touche d’un sport qu’il adore. Pour revenir dans la course et prouver, en souvenir de Doc Hudson, que le n° 95 a toujours sa place dans la Piston Cup, il devra faire preuve d’ingéniosité. L’aide d’une jeune mécanicienne pleine d’enthousiasme, Cruz Ramirez, qui rêve elle aussi de victoire, lui sera d’un précieux secours...
 
 

 
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dunkerque cinema metz 
       Réalisé par : Chritopher Nolan
       
        Avec :  Fionn Whitehead, Tom Glynn-Carney, Jack Lowden

              Sortie le 19 Juillet 2017
 
1h47
 
Nationalité: Américain, Britannique, Français
 

 
 
Le récit de la fameuse évacuation des troupes alliées de Dunkerque en mai 1940.
 
 

Critique des Inrocks du 17/07/2017

par Alexandre Buyukodabas

S’emparant d’un épisode marquant de la Seconde Guerre mondiale, le réalisateur d’Inception, Christopher Nolan, délesté de ses tics formels et de ses pesanteurs idéologiques, signe son film le plus dense.

Un avion de combat file au-dessus du chaos guerrier de la plage. Ses réservoirs sont à sec, il perd peu à peu de l’altitude. Avant de négocier son atterrissage forcé, le pilote lâche quelques instants les commandes de son appareil, et se laisse filer dans les airs. Le cockpit baigné de lumière trace une ligne claire entre ciel et terre, bolide en suspension qui se soustrait, le temps d’une parenthèse irréelle, à l’enfer des combats.

Au sol se déroule la bataille de Dunkerque (nom de code : opération Dynamo), épisode crucial mais relativement méconnu de la Seconde Guerre mondiale. Au cours de la “drôle de guerre” et suite à la percée allemande dans le nord de l’Hexagone, les troupes françaises et anglaises ont dû battre en retraite vers la côte de la mer du Nord.

Entre le 21 mai et le 4 juin 1940, et à la faveur d’un court cessez-le-feu allemand aux rouages encore obscurs aujourd’hui, 340 000 hommes seront secourus, et la défaite tactique se doublera d’une victoire stratégique, opportunément recyclée en carburant patriotique.

 

“Plus qu’un film de guerre, j’ai voulu mettre en scène un survival

Quelles raisons ont poussé Christopher Nolan, cinéaste virtuose et control freak aux prétentions de démiurge, adulé pour ses incursions dans les genres du thriller cérébral (Memento, Inception) et du film de super-héros (la trilogie The Dark Knight), à entreprendre, pour son premier film de guerre, la transposition d’un événement historique aux contours si ambigus ?

“Plus qu’un film de guerre, j’ai voulu mettre en scène un survival, avec des enjeux clairs et une dimension d’urgence, précise l’intéressé. Quant à l’opération Dynamo, que chaque anglais étudie à l’école, elle constitue un tournant majeur de la guerre, et concentre sur un espace-temps réduit un matériau humain et stratégique inouï.”

 

Le film le plus précis, épuré et intense de Christophe Nolan

Avant toute chose, il convient de mettre fin à un hiatus : au contraire d’un Kubrick dont il aime tant se réclamer, Nolan n’est pas un cinéaste novateur ou moderne, mais un grand classique, pétri de références, obsédé par une idée de cinéma “pur”. Loin des odyssées spatiales aux ressorts abracadabrantesques ou des sagas super-héroïques encombrées par leur mythologie, il trouve dans ce matériau historique l’occasion de livrer son film le plus précis, épuré et intense.

Si le tournage, dantesque, s’est déroulé presque uniquement en décors réels, alignant des milliers de figurants dans les rues et sur la plage de Dunkerque re-lifté façon “40’s en guerre”, la ville est rapidement réduite à sa portion congrue.

Après un formidable prologue rivé à un soldat anglais fuyant le feu ennemi jusqu’à trouver refuge derrière un barrage français, sa géographie se fait métaphorique, figure d’enfermement aux allures d’arène de sable bordée de deux hors-champs magnétiques : celui, repoussoir, des lignes ennemies et celui, attractif, des côtes anglaises, vers lesquelles s’élance désespérément une digue aux airs de fragile ligne de fuite.

 

Une structure narrative virtuose

Sur ce terrain d’action se tisse une structure narrative virtuose qui superpose trois temporalités propres : la semaine d’évacuation des soldats à terre, la journée de traversée des little boats civils (volontaires ou réquisitionnés), et les quarante minutes de carburant d’un avion de combat anglais. Sur une durée ramassée (le film fait 1 h 45), les strates temporelles se contractent ou se dilatent pour s’interpénétrer en échos incessants, irriguées par une tension en progression constante.

Au creux de ce dispositif à la sophistication redoutable mais aux ressorts clairs, Nolan peut dérouler son habituel réalisme spectaculaire (Dunkerque a été tourné à cet effet dans le grand format de la pellicule 70 mm), qui prend ici la forme d’une véritable symphonie de gestes dégraissée à l’extrême. “Tout ce que vous voyez à l’écran a été tourné pour de vrai, précisent les jeunes acteurs du film. On a rampé dans le sable, fait de l’apnée dans des bateaux inondés ou squatté des habitacles d’avions de combat lancés à pleine vitesse… ”

 

“En tant que metteur en scène, j’ai besoin de personnages vecteurs”

Tandis que la forme opératique lorgne ouvertement vers Hawks (la partie aérienne) ou Eisenstein (le versant maritime), l’angle humain du récit est cristallisé dans le visage de soldats apeurés, gamins tout juste sortis de l’enfance et déjà fracassés par la guerre que leurs pères viennent ramener à la maison. Pour les incarner, le réalisateur a choisi de jeunes acteurs quasi inconnus, afin qu’ils puissent “vivre leur baptême de cinéma comme un baptême du feu, et incarner par métonymie cette jeunesse brisée”.

Si l’on voulait rendre compte de cet épisode historique avec la précision d’angle d’un historien, poursuit le cinéaste, il faudrait composer avec des milliers de voix. En tant que metteur en scène, j’ai besoin de personnages vecteurs pour faire ressentir au spectateur ce que chacun des anonymes piégés dans cette sombre histoire a pu éprouver.”

Les rôles secondaires sont, quant à eux, pris en charge par des habitués de la maison Nolan aux partitions familières – Tom Hardy en pilote masqué ou Cillian Murphy en soldat borderline – et des figures d’autorité solides – Kenneth Branagh en commandant de la Royal Navy et Mark Rylance en valeureux navigateur civil.

 

Un bain sensoriel à la fois enivrant et harassant

Mais plus encore que sur l’identification, c’est sur l’immersion, en grande partie assurée par la bande-son, que fonctionne le film : dès l’ouverture, elle agrippe le spectateur pour le plonger dans un bain sensoriel à la fois enivrant et harassant, où s’entrechoquent les nappes pompières d’Hans Zimmer et les sifflements d’obus, les moteurs d’avion et les cliquetis mécaniques. Au regard des dialogues quasi inexistants, Dunkerque se rapproche d’un film muet, où seuls les gestes, le découpage et le montage comptent.

On a essayé d’avoir la même discipline que dans le cinéma muet, précise Nolan, de ne recourir au texte que quand on ne peut pas faire passer l’information par l’image. Quant aux rares paroles présentes, on a essayé de les intégrer pleinement au sound design, de les utiliser comme une véritable matière sonore. On voulait insuffler un rythme au film, lier la terre, la mer et le ciel par le son, donner une continuité, une montée progressive de la tension.

 

Un grand film de guerre et un jalon du genre

Nolan n’évite cependant pas tous les écueils sur le fond : le traitement éclair réservé aux forces françaises est plutôt chiche, et la relégation des visages allemands dans un hors-champ fantomatique creuse un sillon manichéen, renforcé par un dernier acte aux atours grossièrement patriotiques.

Le cinéaste prétend cependant s’attacher à une vision réaliste et pessimiste de la guerre, qui “déploie l’éventail des caractères humains, de la bravoure à la lâcheté, et finit par tirer les hommes vers un état animal”. En définitive, et au-delà de ses ambiguïtés, ce sont sa lecture allégorique, et la souveraineté de sa forme, qui font de Dunkerque un grand film de guerre et un jalon du genre, à l’instar du Soldat Ryan de Steven Spielberg en son temps.

L’avion anglais parvient finalement à se poser sur la plage, et son pilote en sort indemne. Comme Christopher Nolan, il a réussi son pari d’équilibriste à travers les éléments déchaînés.

 

Une victoire stratégique recyclée en carburant patriotique

Encerclés par la Wehrmacht à Dunkerque, 400 000 hommes tentent de tenir la ville pendant que s’organise une opération d’évacuation par la mer : Churchill, inquiet d’une éventuelle conquête allemande de la Grande-Bretagne, compte rapatrier la plus grande partie possible de son armée, et sauver quelques Français en bonus.

 
 

valerian cinema metz 
       Réalisé par :  Luc Besson
       

              Sortie le 26 Août 2017
 
2h18
 
Nationalité: Français
 

 
 
Au 28ème siècle, Valérian et Laureline forment une équipe d'agents spatio-temporels chargés de maintenir l'ordre dans les territoires humains. Mandaté par le Ministre de la Défense, le duo part en mission sur l’extraordinaire cité intergalactique Alpha - une métropole en constante expansion où des espèces venues de l'univers tout entier ont convergé au fil des siècles pour partager leurs connaissances, leur savoir-faire et leur culture. Un mystère se cache au cœur d'Alpha, une force obscure qui menace l'existence paisible de la Cité des Mille Planètes. Valérian et Laureline vont devoir engager une course contre la montre pour identifier la terrible menace et sauvegarder non seulement Alpha, mais l'avenir de l'univers.
 
Critique de TELERAMA du 26/07/17 :
 

Pour ceux qui l'ignorent encore — ces derniers mois, ils devaient habiter sur une autre planète médiatique —, ce méga space opera au budget colossal est l'adaptation de la bande dessinée de science-fiction des années 70 de Christin et Mézières à laquelle Luc Besson voue un culte depuis l'adolescence. Passons, d'emblée, sur la question de la fidélité à l'oeuvre originale : Jean-Claude Mézières lui-même a adoubé cette version toute bessonienne du tome 6, L'Ambassadeur des Ombres. Au xxviiie siècle, les jeunes Valérian et Laureline forment un couple chamailleur d'agents spatio-temporels chargés de maintenir l'ordre dans les territoires humains. Mandatés par le ministre de la Défense, ils décollent pour Alpha, incroyable métropole où toutes les espèces de l'univers ont convergé au fil des siècles et réussissent à cohabiter. Mais une force obscure menace cet équilibre...

Le spectacle est hors du commun : décors, espèces galactiques, effets spéciaux, poursuites à travers les systèmes solaires, tout étonne et ébouriffe, à commencer par le Big Market, cette ville hypermarché invisible dans le désert, et qui n'apparaît aux touristes clients dans sa folle dimension que lorsqu'ils chaussent des lunettes spéciales. Cette cité marchande n'a rien à envier à l'univers de Tatooine dans Star Wars. Mais Besson sait aussi créer un monde de pureté, une bulle écologique : il donne une grande beauté élancée et nacrée aux Pearls, peuple androgyne et pacifique menacé par le genre humain et son orgueil militaire. Et puis il y a Laureline, cette voyageuse de papier qu'il admirait tant dans sa jeunesse, et qui fut à l'origine de toutes ses héroïnes — Nikita, Leeloo dans Le Cinquième Elément, ou même Princesse Sélénia d'Arthur et les Minimoys. Grâce à la délicieuse Cara Delevingne, cette tête brûlée a vraiment une féminité d'aujourd'hui, mélange d'indépendance boudeuse et de tendresse agacée pour Valérian, bravache quand il s'agit de se battre contre des trolls baveux mais nettement plus hésitant à s'engager sentimentalement ! Au coeur du film, encore une créature féminine, et pas n'importe laquelle : la chanteuse Rihanna, dans un superbe numéro transformiste qui finit en une belle métaphore sur les apatrides et les sans-papiers. Alors, oui, peut-être, comme souvent chez Besson, le scénario est simpliste : le bien, le mal, avec des flash-back pour être sûr que tout le monde a bien compris. Mais il y a quelque chose qui fait un bien fou dans ce blockbuster : la candeur. Des rétifs dans la salle ? Dans l'espace, on ne les entendra pas ricaner...

 

Guillemette Odicino


 
 
le caire confidentiel cinema metz

 

Date de sortie 5 juillet 2017 (1h 50min)

De Tarik Saleh

Avec Fares Fares, Mari Malek, Yasser Ali Maher

Nationalités Suédois, Allemand, Danois

 

 

Le Caire, janvier 2011, quelques jours avant le début de la révolution. Une jeune chanteuse est assassinée dans une chambre d’un des grands hôtels de la ville. Noureddine, inspecteur revêche chargé de l’enquête, réalise au fil de ses investigations que les coupables pourraient bien être liés à la garde rapprochée du président Moubarak.

 

 

 

 

Critiques 
 
Télérama
 

Le titre rappelle l'un des meilleurs romans noirs de James Ellroy, L.A. Confiden-tial. A raison : comme l'écrivain américain dans son évocation du Los Angeles des années 1950, le cinéaste Tarik Saleh offre une intrigue criminelle captivante de bout en bout, avec tous les ingrédients du genre — femme fatale incluse. Mais aussi le portrait, social et politique, d'une mégalopole à un moment clé de son histoire, avec ses puissants qui se croient au-dessus des lois et ses misérables utilisés pour les basses oeuvres... puis éliminés quand ils deviennent trop gênants.
Le scénario du film s'inspire de l'assassinat d'une célèbre chanteuse libanaise dans un palace de Dubai en juillet 2008. Un magnat de l'immobilier et membre du Parlement égyptien, proche de la famille de Hosni Moubarak, qui dirigeait alors le pays, avait été reconnu coupable d'avoir versé 2 millions de dollars à un haut gradé de la police cairote pour tuer son ancienne maîtresse. Les deux hommes ont été condamnés à respectivement quinze et vingt-cinq années de prison.
Le réalisateur, Suédois d'origine égyptienne, a transposé le fait divers en janvier 2011, alors que Le Caire est en pleine ébullition révolutionnaire — l'Egypte va bientôt connaître son printemps arabe. Le récit y gagne un surcroît de tension dramatique quand son héros, l'inspecteur Noureddine, voit son enquête parasitée puis menacée par les manifestations sur la place Tahrir — et leur répression de plus en plus violente. Ces rassemblements pour la démocratie visaient aussi à dénoncer les exactions et les magouilles des forces de l'ordre. Dans une mise en scène animée par un sentiment d'urgence, Tarik Saleh décrit ainsi une société et sa police gangrenées par la corruption. Le moindre flic de quartier touche son bakchich. Et quand un enquêteur veut arrêter un suspect en dehors de sa juridiction, il doit verser sa dîme au collègue qui règne sur le district concerné.
Au début du film, Nourredine est un policier comme les autres, pas plus — mais pas moins — « ripou » que ses pairs. Il est même promis à un brillant avenir s'il continue de servir le système en fermant les yeux — et en se servant au passage. Mais Nourredine est de la trempe d'un Philip Marlowe, le privé désabusé des livres de Raymond Chandler (Le Grand Sommeil, Adieu, ma jolie) : il y a une vraie intégrité morale derrière son cynisme. Un coup de foudre amoureux, mais aussi le sort atroce réservé à une immigrée soudanaise vont réveiller sa soif de justice. Son supérieur faussement paternaliste a beau le promouvoir commissaire pour calmer ses ardeurs, rien n'y fait : Nourredine veut s'attaquer aux maîtres du pays, quitte à risquer sa vie. Le personnage est magnifique et son interprète, Fares Fares, grand échalas au visage taillé à la serpe, étonnant...

 

Les Inrocks

Après l’orgie de cinéma cannoise, juin est souvent un mois de fatigue rassasiée, de blues post-partum et de tension basse au niveau des sorties, entre les films cannois immédiatement dévoilés en mai et la vague à venir de fin août-septembre-octobre, sans oublier le soleil, les chaleurs, les fêtes et festivals divers. C’est dans ce contexte de lente digestion cinéphilique que déboule Le Caire confidentiel, un film qui nous saisit par sa beauté et réactive notre appétit au moment où on ne s’y attendait pas.

On ne sait pas grand-chose de son auteur, Tarik Saleh, Suédois d’origine égyptienne, qui a débuté comme street artist, puis réalisé des documentaires sur Che Guevara ou Guantánamo, un film d’animation (Metropia, avec quand même les voix de Juliette Lewis, Vincent Gallo et Stellan Skarsgard) et un polar (Tommy).

“Le Caire confidentiel” reflète un imaginaire nomade et postmoderne

Il a également signé des clips de Lykke Li dont I Follow Rivers avec Fares Fares, autre arabe du pays de Millénium et acteur principal de ce film. A ces quelques indices, on devine que Tarik Saleh est un tenant de tous les métissages géographiques, esthétiques et culturels et, de fait, Le Caire confidentiel reflète cet imaginaire nomade et postmoderne propre à toutes les hybridations et décelable dès son titre, déclinaison égyptienne d’un célèbre roman d’Ellroy porté au cinéma.

Pour autant, le film de Saleh est d’abord un film arabe par sa langue, ses comédiens, ses lieux de tournage et de fiction. Son pitch semble sortir d’un pulp d’Hammet ou de Chandler : sur fond de tensions sociales (on est en janvier 2011, à l’aube des printemps arabes), une chanteuse est assassinée dans un hôtel de luxe.

Tout est pourri au royaume des pharaons

L’inspecteur Noureddine mène l’enquête, qui le conduira dans toutes les strates de la société égyptienne, de ses bas-fonds torves à ses sommets luxueux, voyage urbain et social dont le terminus sera le constat désabusé et peu surprenant que tout est pourri au royaume des pharaons, à commencer par la tête de l’Etat.

Un film noir arabe prenant en charge un contexte politique récent et toujours d’actualité, ce serait déjà pas mal, mais là n’est peut-être pas le plus important. L’essentiel, c’est le talent et l’inspiration de Tarik Saleh pour transcender ce matériau réaliste, renouveler ses codes, en s’échappant dès qu’il le peut des clous de l’enquête de son flic pour se laisser porter par les vents d’une balade cinématographique sensualiste et sensorielle.

L’organisme vivant et proliférant qu’est une mégapole

Autant que par les turpitudes des élites égyptiennes, le réalisateur est habité par la nuit urbaine, par les lumières et néons de la ville, par le fourmillement de ses quartiers, de ses habitants, de ses strates sociales, par la rumeur sonore de l’organisme vivant et proliférant qu’est une mégapole.

Il est évident que pour Saleh, le cinéma passe au-dessus du sacro-saint scénario et doit être bien autre chose qu’une simple illustration de séquencier de dialogues et situations. La mise en son est ici exceptionnelle, entre nappes techno et mélopées arabes, radios en sourdine ou battements d’ailes de pigeons sur un toit-terrasse.

A mi-chemin entre réalisme et transfiguration fantasmatique

Dans ce chant métropolitain qui passe autant par le miroitement électrique de l’image que par les multiples variations d’intensité et de couleurs sonores, on reconnaît un cinéaste qui a tâté du clip musical et de diverses formes d’expression artistique. Et pour achever de tordre le cou du naturalisme, on apprend via le dossier de presse que ce film censé se passer au Caire a été tourné à Casablanca en raison d’une interdiction des services de sécurité égyptiens – la critique politique et artistique chez al-Sissi, c’est non.

Nous avons cru voir Le Caire, nous avons vu Casa, et pourtant, ça ne change strictement rien car nous avons quand même vu Le Caire mais rêvé et enluminé par Tarik Saleh, à mi-chemin entre réalisme et transfiguration fantasmatique, comme le L. A. de Bladerunner ou le N.Y.C. de Eyes Wide Shut.

Une synthèse entre privé hard boiled, flic melvillien et boxeur poids moyen

Notre guide dans la moiteur labyrinthique de cette “ville arabe à l’heure de la globalisation” est Noureddine, bel homme cabossé à la coiffure impeccablement gominée, incorruptible et dur à cuire, sorte de synthèse entre privé hard boiled, flic melvillien et boxeur poids moyen, excellemment joué par Fares Fares qui évoque de son côté un croisement entre John Lurie et Mathieu Kassovitz.

Le Caire confidentiel a obtenu le Grand Prix à Sundance et à Beaune, ce qui impressionne sans doute moins qu’une Palme d’or mais qui est amplement mérité : en mixant la rue arabe et les avancées esthétiques de la technosphère, Tarik Saleh a totalement revitalisé le vieux genre fourbu du film noir.

  

moi moche et mechant 3 cinema metz

 

Date de sortie 5 juillet 2017 (1h 30min)

De Pierre Coffin, Kyle Balda

Avec Gad Elmaleh, Audrey Lamy, David Marsais

Nationalité Américain

 

 

Alors que Gru, totalement déprimé par sa mise à pied, tente de trouver une nouvelle voie, un mystérieux individu se présente pour l’informer du décès de son père. Dans la foulée, il lui annonce l’existence d’un frère jumeau prénommé Dru qui a exprimé le désir d’une rencontre. Ébranlé par la nouvelle, Gru interroge sa mère qui avoue son secret: après avoir donné naissance à des jumeaux, elle a divorcé en faisant la promesse à son ex-mari de disparaître totalement de sa vie en échange d’un des enfants. Tout en précisant, en substance, qu’elle n’a pas eu son mot à dire et que Gru n’est somme toute qu’un second choix. Si Gru, tout d’abord enthousiasmé à l’idée d’avoir un frère, se rend avec Lucy et les filles dans son île natale, Freedonia, pour rencontrer son jumeau, il déchante vite quand il découvre que Dru est nettement supérieur à lui, et ce en tout point. Là où Gru est un misanthrope aussi dépourvu d’emploi que de cheveux, Dru arbore une masse capillaire impressionnante, un charisme naturel et une fortune colossale héritée de son père et de son élevage de cochons. Gru est rapidement miné par un sentiment d’infériorité, quand Dru lui révèle sa faille: leur père n’a jamais vu en lui l’étoffe d’un méchant, et de ce fait ne l’a pas formé dans cette direction qui est pourtant la marque de fabrique de la famille. Avec son aide, ils pourraient à eux deux perpétuer la tradition familiale.

Gru se sent alors investi d’un rôle de «grand frère» et lui livre les secrets de l’utilisation des gadgets ultra-sophistiqués de leur père avec l’intention d’en profiter pour mettre hors d’état de nuire l’insaisissable Balthazar Bratt. Mais cette alliance se voit sérieusement menacée par un cas aggravé de rivalité gémellaire qui va vite les dépasser et les handicaper face à un ennemi à l’envergure encore inégalée.

 

Critiques 
  

annabelle 2 cinema metz

 

Date de sortie 9 août 2017 (1h 50min)

De David F. Sandberg

Avec Anthony LaPaglia, Miranda Otto, Stephanie Sigman

Nationalité Américain

 

 

Interdit aux moins de 12 ans

Elle est de retour ! Encore traumatisés par la mort tragique de leur petite fille, un fabricant de poupées et sa femme recueillent une bonne sœur et les toutes jeunes pensionnaires d'un orphelinat dévasté. Mais ce petit monde est bientôt la cible d'Annabelle, créature du fabricant possédée par un démon…

 

 

 

 

Critiques 
 

une vie violente cinema metz

 

Date de sortie 9 août 2017 (1h 53min)

De Thierry de Peretti

Avec Jean Michelangeli, Henry-Noël Tabary, Cédric Appietto

Nationalité Français

 

 

Malgré la menace de mort qui pèse sur sa tête, Stéphane décide de retourner en Corse pour assister à l'enterrement de Christophe, son ami d'enfance et compagnon de lutte, assassiné la veille. C’est l’occasion pour lui de se rappeler les évènements qui l’ont vu passer, petit bourgeois cultivé de Bastia, de la délinquance au radicalisme politique et du radicalisme politique à la clandestinité.

 

  

 

Critiques 
 

yo kai watch cinema metz

 

Date de sortie 9 août 2017 (1h 35min)

De Shigeharu Takahashi, Shinji Ushiro

Avec Haruka Tomatsu, Romi Park, Tomokazu Seki

Animation

Nationalité Japonais

 

 

A partir de 6 ans

Nathan se trouve cette fois plongé dans le passé et va devoir triompher de Yo-kai maléfiques bien décidés à briser le lien d’amitié que notre héros a noué avec les Yo-kai. Avec l’aide de ses fidèles compagnons Whisper et Jibanyan et de son grand-père, Nathan va devoir découvrir comment la première Yo-kai Watch a été créée.

  

 

Critiques 
 

overdrive cinema metz

 

Date de sortie 16 août 2017 (1h 36min)

De Antonio Negret

Avec Scott Eastwood, Freddie Thorp, Ana de Armas

Nationalités Français, Américain

 

 

Les frères Andrew et Garrett Foster sont des pilotes d'exception, mais aussi des voleurs d'exception. Leur spécialité : voler les voitures les plus chères au monde. A Marseille, ils parviennent à dérober une sublime BUGATTI 1937, joyau de l’exceptionnelle collection de Jacomo Morier, parrain de la Mafia locale.  Ce dernier décide alors d’utiliser leur talent à son profit contre son ennemi juré, Max Klemp. Mais s’ils acceptent de rentrer dans ce jeu, c’est qu’ils ont en réalité conçu un coup d’une audace inégalée.

 

  

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