sonate pour roos cinema metz

 

Date de sortie 18 avril 2018 (1h 32min)
De Boudewijn Koole
Avec Rifka Lodeizen, Elsie de Brauw, Marcus Hanssen
Nationalités Néerlandais, Norvégien

 

 

Roos rejoint la Norvège tous les ans afin de rendre visite à son jeune frère et sa mère pianiste.
Entre les deux femmes, d’anciennes tensions enfouies empêchent toute communication. Cette année, Roos souhaite pourtant partager une nouvelle essentielle.

 

 

 

 

 

Critiques
 
Le journal du dimanche
 
Comme chaque année, Roos, trentenaire indépendante, retrouve sa famille en Norvège. Cette fois, la visite revêt une importance particulière. Il y a beaucoup de finesse dans ce film qui explore avec pudeur les relations complexes entre une mère et une fille qui peinent à communiquer et un frère et une sœur à la complicité touchante. Un drame beau et lent, triste et lumineux à la fois, où une jeune femme doit annoncer une terrible nouvelle à des proches dont elle s’est éloignée. Bénéficiant d’une véritable atmosphère et de comédiens convaincants, cette sonate d’hiver est émouvante.
 
Télérama
 
Roos, photographe, rend visite à sa mère, Louise, une ancienne pianiste prodige qui vit retirée dans une maison isolée en Norvège. Entre les deux femmes, les retrouvailles sont, comme toujours, glaciales, et la communication, compliquée. Roos a pourtant une révélation terrible à faire…
 
Relation mère-fille entravée par l’incompréhension et la rancœur, calme des grands espaces opposé au maelström intérieur des êtres, importance de la musique : difficile de ne pas penser à Sonate d’automne, d’Ingmar Bergman, en découvrant le troisième long métrage de Boudewijn Koole. Le réalisateur néerlandais, heureusement, a l’intelligence de ne pas chercher à imiter le maître suédois. Il utilise la sourdine plutôt que le forte pour raconter l’affrontement de ces deux cœurs en hiver, interprétés tout en retenue par les formidables Rifka Lodeizen (Roos) et Elsie de Brauw (Louise). La neige qui recouvre les paysages contribue à la douceur du film. Malgré la gravité du sujet, on s’y sent comme dans un cocon, bercé par la délicatesse de la mise en scène. La lenteur contemplative du récit n’empêche toutefois ni la sensualité, ni l’émotion. A l’image des retrouvailles bouleversantes de Roos et de son ancien amant, le temps d’une brève étreinte. Ou de la complicité sentimentale et artistique entre la photographe et son jeune demi-frère, tous les deux attachés à saisir la beauté de la nature, elle par ses images, lui par ses enregistrements sonores.
 

Roos, photographe, rend visite à sa mère, Louise, une ancienne pianiste prodige qui vit retirée dans une maison isolée en Norvège. Entre les deux femmes, les retrouvailles sont, comme toujours, glaciales, et la communication, compliquée. Roos a pourtant une révélation terrible à faire…

Relation mère-fille entravée par l’incompréhension et la rancœur, calme des grands espaces opposé au maelström intérieur des êtres, importance de la musique : difficile de ne pas penser à Sonate d’automne, d’Ingmar Bergman, en découvrant le troisième long métrage de Boudewijn Koole. Le réalisateur néerlandais, heureusement, a l’intelligence de ne pas chercher à imiter le maître suédois. Il utilise la sourdine plutôt que le forte pour raconter l’affrontement de ces deux cœurs en hiver, interprétés tout en retenue par les formidables Rifka Lodeizen (Roos) et Elsie de Brauw (Louise). La neige qui recouvre les paysages contribue à la douceur du film. Malgré la gravité du sujet, on s’y sent comme dans un cocon, bercé par la délicatesse de la mise en scène. La lenteur contemplative du récit n’empêche toutefois ni la sensualité, ni l’émotion. A l’image des retrouvailles bouleversantes de Roos et de son ancien amant, le temps d’une brève étreinte. Ou de la complicité sentimentale et artistique entre la photographe et son jeune demi-frère, tous les deux attachés à saisir la beauté de la nature, elle par ses images, lui par ses enregistrements sonores.

Magazine mars

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